Catégories
Comment écrire ?

Comment tirer parti des interruptions d’écriture ?

arrêter d'écrire interruption d'écriture

Youpi, les vacances sont à nos portes !

Allez-vous continuer à écrire ?

Si vous arrêtez complètement, vous devrez déployer de gros efforts pour vous y remettre ensuite… avec le risque de l’échec et l’abandon.

On le sait bien, le plus dur est de s’y (re)mettre.

C’est bien pour cela que les habitudes d’écriture sont à cultiver.

On s’attelle alors à son manuscrit sans se poser de questions, sans tergiverser ni jamais perdre le fil. Quel gain de temps et d’énergie !

Mais la vie bouscule parfois ces bonnes habitudes. La cause en est plus ou moins réjouissante.

Mais l’effet est toujours le même : difficulté à persévérer, à se poser, à se concentrer.

Bref, à être un tant soit peu productif.

Vous aviez beau être en verve, prolifique, enthousiaste… Que dis-je, passionné par ce que vous écriviez, habité par vos idées et vos souvenirs…. la trêve des confiseurs vient briser votre élan.

Comment tirer parti de cet arrêt forcé ?

 

Utiliser les Fêtes pour approfondir vos recherches

En fin d’année, vous voyez peut-être des membres de la famille que vous ne rencontrez qu’à cette occasion. Vous pouvez en profiter pour :

  • interroger les anciens (lire mon dossier dans la Revue française de généalogie n° 233) ou approfondir certains points déjà abordés

 

  • écouter et observer votre famille, pour mieux cerner ce qui constitue (peut-être) un certain esprit commun, une culture, les questions qui la travaillent de façon récurrente, les valeurs qui perdurent, les évolutions…

Ne laissez pas ces moments précieux passer à la trappe.

 

Faites des sondages

  • Si votre livre n’est pas trop avancé, vous pouvez aussi en profiter pour sonder votre entourage : quels sujets, quels aspects, quelle personnes aimeraient-ils trouver dans votre livre ? Qu’est-ce qui les intéresserait ? Inversement, qu’est-ce qui ferait qu’ils ne le liraient pas ?

 

  • Pourriez-vous leur proposer de participer ? Choisir ensemble les photos, aller rendre visite à un cousin ou une cousine que vous n’avez pas vu.e depuis longtemps, écrire quelques mots dans votre livre… Les possibilités ne manquent pas.

 

  • Si vous êtes généalogiste et que vos recherches rencontrent peu d’intérêt chez vos proches, pouvez-vous tester des angles, des façons d’en parler qui accrochent leur attention ?

L’avantage supplémentaire à tout ça : si vous parlez de votre sujet, vous serez aussi plus à l’aise pour l’écrire.

 

Laissez venir les idées !

Si vous voyagez, le changement de lieu peut vous inspirer, vous donner des idées.

Car sortir de chez soi, changer d’habitudes nous ouvre l’esprit, réveille notre créativité.

 

Réfléchissez à vos objectifs d’écriture

Si vous n’arrivez pas à écrire du tout pendant cette période, vous pouvez aussi concocter un planning de vos 3 prochains mois d’écriture.

Qu’aimeriez-vous avoir terminé à la fin de ces 3 mois ?

Que devez-vous faire pour cela ? Qu’est-ce que cela implique concrètement ?

Pour atteindre votre objectif au bout du trimestre, quels résultats devez-vous viser pour la fin du 1er mois ? Et pour la fin du 2e ?

 

Et si vous n’avez pas encore commencé à écrire, souvenez-vous que vous pouvez écrire en 5 mois le premier jet d’un livre de 200 pages.

Que pourriez-vous faire au cours du premier mois ?

 

Plongez-vous dans des biographies

Les vacances sont aussi un moment propice pour lire.

Or, il se trouve que les biographies des autres peuvent vous aider à écrire !

 

Quand vous reprendrez vos habitudes d’écriture au début de la nouvelle année, vous pourriez les trouver enrichies par le temps…