Comment faire connaître et vendre votre livre ?

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Vous venez d’écrire l’histoire d’une famille, d’un village, ou bien une expérience particulière que vous avez vécue. Vous êtes fier et vous avez bien raison !

Ce livre, vous allez sans doute l’offrir ou le vendre à votre entourage. C’est ce qu’a fait Yann-Claude, par exemple.

Mais, toujours comme Yann-Claude, vous aimeriez peut-être le diffuser plus largement.

Soit parce que vous avez envie qu’il soit lu, soit parce que vous voulez rentrer dans vos frais. Soit les deux !

Mais ce livre, votre livre, comment le faire connaître ?

 

On commence par le plus simple : parlez-en autour de vous. Famille, amis, voisinage, collègues de travail, copains-copines de loisirs, contacts sur Facebook…

Et ensuite ?

Se faire connaître localement

  • Les salons et festivals du livre : vous pouvez prendre un stand, seul ou avec d’autres auteurs. Ou bien, distribuer des prospectus aux abords.
  • Les séances de dédicaces dans les librairies. Mieux vaut faire une petite conférence avant, pour attirer du monde et donner envie d’acheter le livre.
    N.B. : vous n’êtes pas obligé de vous déguiser, comme l’a fait Geronimo Stilton sur la photo qui ouvre cet article… mais après tout…
  • Une animation ou une conférence dans une association, une bibliothèque ou médiathèque, un cercle généalogique…
    Suivie d’une séance de vente/dédicaces si la structure le permet. Sinon, cela vous aura au moins permis de faire connaître votre livre et les moyens de se le procurer.
  • Le dépôt-vente chez les libraires et autres commerçants qui l’acceptent.
  • Les médias locaux. Contactez journaux, radios, voire télé s’il en existe une dans la région. Pour y présenter votre ouvrage et/ou annoncer une actualité (une séance de dédicaces en librairie, par exemple).
  • Envoyez un exemplaire gratuit aux personnes influentes de votre région ou de votre thématique.
  • Organiser votre propre événement : fête, lecture d’extraits de votre ouvrage par un.e comédien.ne…

 

La communication en ligne

  • Lancer un blog. Avant publication, les lecteurs y suivront la naissance de votre livre. Vous pouvez les faire participer : par exemple, en leur demandant de voter pour le titre ou la couverture qu’ils préfèrent.
    C’est aussi un bon moyen de diffuser des extraits alléchants. Si vous connaissez un tel blog, indiquez-moi son adresse dans les commentaires !
  • Les réseaux sociaux. Créez une page Facebook et/ou Twitter dédiée. Si cela s’y prête, pourquoi ne pas « incarner » un personnage de votre livre ? (voir l’exemple de Léon Vivien).
    Parlez de votre quotidien d’auteur auto-édité, apportez des informations intéressantes. Évitez le matraque de messages publicitaires : personne n’aime ça !
  • Lancez une chaîne YouTube avec des vidéos rigolotes racontant vos aventures d’auteur auto-édité : les galères, les joies et les surprises. Là aussi, n’hésitez pas à me communiquer des exemples si vous en connaissez !

 

Pour les livres de famille

  • Vous connaissez sans doute le site Histoire-Généalogie, qui publie régulièrement des extraits de livres et annonce des parutions.
  • Et bien sûr, vous pouvez vous rapprocher des salons de généalogie locaux, pour y louer un stand et/ou y faire une conférence.

 

Pour les livres d’histoire locale

  • Parlez-en aux cercles généalogiques du coin, aux associations d’histoire locale, aux services d’archives, aux offices de tourisme… Ils accepteront peut-être de diffuser des prospectus, voire de prendre votre livre en dépôt-vente.
  • Si vous aimez les contacts et les réveils matinaux, pourquoi ne pas prendre un stand sur les marchés de la région ?

 

Cette liste n’est pas exhaustive. Réflexion et créativité sont de mise !

En vous posant d’abord cette question cruciale : qu’est-ce que votre livre peut apporter aux autres ? Si vous voulez le faire connaître et le vendre, mieux vaut y avoir pensé 🙂

 

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4 réflexions au sujet de « Comment faire connaître et vendre votre livre ? »

  1. Une chose à ne pas faire par contre: insulter vos potentiels clients. Ça m’est arrivé récemment! J’ai été contactée par l’auteure d’un livre qu’elle a écrit sur l’école que nous avons toutes les deux fréquentées. Elle a trouvé mon nom sur un site qui permets à ceux « d’avant » de se retrouver. Quand j’ai posé des questions car le livre est très cher, le port pour outre-mer également et je ne sais pas vraiment ce qu’elle raconte dedans, elle n’a pas voulu y répondre et m’a accusée entre autre (elle m’en a écrit une pleine page!) de n’avoir aucune fierté pour mon ancienne école….etc, etc…. Evidemment je l’ai supprimée de mes contacts et elle a perdu la vente d’un livre.

    • Ah, vous faites bien d’en parler, Annick.

      J’avais écrit tout un paragraphe sur la nécessité de respecter ceux qui ne veulent pas acheter le livre ou en faire la promotion, d’éviter de forcer la main (grossièrement ou subtilement), de savoir se mettre à la place des autres, etc.

      Pour ne pas tomber dans le prêchi-prêcha, j’ai supprimé ce passage avant publication. Je n’aurais peut-être pas dû…

      Merci pour ce témoignage !

  2. Merci pour cet article qui laisse une lueur d’espoir à ceux ou celles qui ont encaissé de nombreux refus des éditeurs.
    L’auto-édition reste une bonne alternative et même si le financier reste présent, il faut compter sur sa force de communication, son entourage, ses relations professionnelles et personnelles pour rentrer dans ses frais. Il suffit aussi d’y croire !

    • Les nouveaux modes d’impression vous permettent de limiter l’avance d’argent.
      Et si vous vendez vos livres sous forme numérique (e-books), cela ne vous coûte que les éventuels frais de promotion.
      Restent l’investissement en temps et en énergie, mais le défi vaut la peine d’être relevé !

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