Combien de pages allez-vous écrire ? Les 5 avantages du format court

livre livret écrire histoire vie famille généalogie

Vous vous voyez écrire un livre, un « vrai ».

Avec suffisamment de pages. On me demande souvent, d’ailleurs, combien de pages doit compter un livre.

 

Mais avez-vous remarqué que nombre d’ouvrages affichent une minceur assumée ? 35, 40, 50 pages tout au plus. Et au format poche, de surcroît !

Je cite toujours l’exemple du best-seller Matin brun, de Franck Pavloff (1998) : 12 pages, plus d’un million d’exemplaires vendus ! 

Et inversement : Harry Potter à l’école des sorciers, un roman destiné aux ados composé de plus de 300 pages… qui a rencontré le succès que vous connaissez.

 

Un excellent choix

La quantité de pages n’a aucune importance : quand les gens lisent, c’est parce que le contenu leur plaît.

Pour le livre qui raconte l’histoire de votre vie ou de votre famille, pour une biographie ou une autobiographie, c’est exactement pareil.

Personne n’évalue un auteur sur le nombre de pages rédigées !

 

  • Si vous vous sentez submergé à l’idée d’écrire un livre épais « classique »
  • Si vous n’avez pas l’habitude d’écrire et que vous voulez y aller en douceur
  • Si vous pensez manquer de temps, d’énergie, de persévérance ou d’envie…

… un livret (entre 12 et 40 pages) constitue un excellent choix.

 

Les 5 avantages des livrets

 

  1. Vous pouvez modifier aussi souvent que vous le souhaitez

Si vous avez une retouche à faire, un élément à ajouter ou à supprimer, il vous suffit d’apporter la correction sur votre fichier informatique, puis de refaire imprimer.

Pour un coût peu élevé, étant donné le nombre de pages.

 

  1. Les gens préfèrent lire des livres courts

La plupart des personnes ont un style de vie très affairé, désormais.

Entre les multiples activités et le temps passé sur les écrans, les lectures faciles et rapides sont généralement appréciées.

 

  1. Les livrets sont plus faciles à écrire !

Plus votre livre est court, plus il est facile et rapide à structurer.

De plus, à raison de 2 pages par jour, objectif très accessible si vous faites de votre projet une priorité, vous pouvez terminer un livret en une semaine ou deux.

Vous ne vous sentez plus intimidé et bloqué par l’ampleur de la tâche. Le fruit de vos efforts est à portée de main, ce qui est éminemment motivant et gratifiant !

 

  1. Il vous suffit de peu

Vous avez peut-être déjà écrit quelque chose sur votre parcours personnel ou votre histoire familiale.

Pourquoi ne pas réutiliser ce matériau pour réaliser un premier livret ?

En ajoutant des photos ou un petit arbre généalogique, par exemple, il vous est possible de produire un joli livret d’une trentaine de pages.

Vous pouvez aussi créer un petit livre en retranscrivant l’interview d’un aïeul, en rassemblant des témoignages ou quelques anecdotes choisies, ou bien à partir de photos commentées

 

  1. Vous obtenez des retours rapides

Plus vite vous récoltez des avis sur vos écrits, plus vous êtes motivé.

Car ces retours de la part de vos proches vous aident à vous réorienter ou à apporter des ajustements.

Vous savez mieux où vous allez. Or quand on sait où on va, on a davantage d’allant !

Et quand vous avez fini un livret, vous êtes partant pour en entamer un autre 😉

 

Alors, êtes-vous plutôt livre ou plutôt livret ?

Pour le savoir, tenez compte de vos envies, de vos possibilités, de votre tempérament.

C’est en tout cas l’une des questions à se poser avant de commencer à écrire…

——————————————————————————————————————–

Devenez (vous aussi) un heureux membre du blog et recevez :

  • mon guide de 210 questions pour réveiller vos souvenirs et commencer à les écrire
  • des outils super-pratiques
  • des techniques avancées
  • des conseils, des astuces et des idées par mail en avant-première

Tout cela est gratuit. Vos informations resteront privées. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment.

[wp_eMember_registration]

 

6 réflexions au sujet de « Combien de pages allez-vous écrire ? Les 5 avantages du format court »

  1. Ce conseil est franchement original.
    Il peut en encourager plus d’un (dont moi?)
    Merci pour tout.
    Sylvain

    • J’espère bien, oui, qu’il est encourageant ! On se fait tout un tas d’idées sur ce que « devrait » être un livre, mais il suffit de regarder autour de soi pour voir qu’il n’y a pas de règle. Fort heureusement !

      Et surtout, il vaut mieux un livre court écrit qu’un livre long resté au rang des belles idées…

      Avec tous mes encouragements, Sylvain 🙂

  2. Bonjour,
    Et merci pour cet article qui fait du bien et me conforte dans mes choix de format ! Car pour ma part, après plusieurs tergiversations et bouillonnements de cerveau à la recherche d’un format qui me conviendrait, j’ai finalement opté pour l’option livret. C’est un format bien adapté à ma façon de faire de la généalogie, car j’aime creuser certaines histoires familiales de mes aïeux, plutôt que de chercher à remonter au plus loin ou à collecter un maximum d’informations sur toutes les branches. Du coup, je peux rédiger un livret pour chaque petite entité familiale, ce qui me parait bien plus pertinent qu’un gros volume. Chacun peut lire ce qu’il souhaite, ce qui le concerne…
    Du coup pour ce format, je travaille en parallèle le fond et la forme, ce qui me fait perdre un peu de temps car je réorganise souvent les pages, mais ça me donne une meilleure vision du rendu final, je peux donc ajuster au fur et à mesure. Pour le moment, j’ai bien entamé la rédaction d’un premier livret et ai commencé les recherches pour un second. Peut-être que d’autres suivront, peut-être pas, ce format me laisse libre pour la suite !
    A l’inverse, j’écris également mon histoire personnelle, et pour ce projet, je suis partie sur un format roman, le contenu étant bien plus détaillé et écrit à la façon d’un roman (j’essaie en tout cas!), même si aucun des faits n’est inventé (d’ailleurs dans ce cas, parle-t-on de roman? de récit autobiographique? d’auto-fiction? je m’y perds un peu dans tout ça et ne sais comment appelé mon récit…).
    Bonne continuation ! 🙂

    • Merci, Elodie, pour ce témoignage qui enrichit mon plaidoyer pour le format court ! Simplicité, liberté : que peut-on espérer de mieux dans la vie ? 😉

      Surtout, vous soulignez que vous êtes partie de vous (goûts, tempérament, manière de « fonctionner ») pour choisir ce format. C’est vraiment la démarche à suivre, plutôt que de choisir en fonction de « ce qui se fait » ou de ce qui flattera le plus notre ego.

      Roman ou récit autobiographique, autobiographie romancée, autofiction… Ce qui les distingue n’est pas toujours très clair, en effet. Si je comprends bien ce que vous me décrivez, je pencherais pour « récit autobiographique ».

      Tout ça est super, en tout cas 🙂 Bonne continuation Elodie !

  3. Bonjour Hélène,
    Votre article est intéressant, il sort des sentes battues et, en cela, il me donne à réfléchir, merci.
    Bonjour Elodie Kle, de ce que vous dites de votre travail, je pencherais plutôt pour un « roman autobiographique ».
    Bel été à tous et à toutes.
    Yan

    • Merci Yan ! Bonne réflexion à vous, et bons moments d’écriture ensuite !
      Hélène