Je, tu, il/elle ? Trouvez le bon pronom pour écrire votre (auto)-biographie

Partagez-moi !

choisir pronom écrire biographie autobiographie

Avant, c’était simple. Pour écrire une autobiographie, on parlait à la 1re personne. Pour la biographie d’un tiers, on disait « il » ou « elle ».

Mais l’écriture évolue (elle aussi). Aujourd’hui, toutes les options sont possibles : que votre livre parle de vous, d’un ancêtre ou d’un proche.

Je,  tu,  il/elle : pour choisir votre pronom, tout est affaire de positionnement.

Voyons ça tout de suite !

La suite est réservée aux membres. ou inscrivez-vous !

 

Partagez-moi !

10 réflexions au sujet de « Je, tu, il/elle ? Trouvez le bon pronom pour écrire votre (auto)-biographie »

  1. Bonjour Hélène, et merci pour cet article.
    Il clarifie les différentes options et donne des idées pour aller au-delà des choix traditionnels.
    Je trouve que l’emploi du « tu » est un exercice difficile. Sur la longueur d’un roman, il peut alourdir le récit et lasser le lecteur. J’ai lu récemment « la femme qui fuit », d’Anaïs Barbeau Lavalette. L’auteur y règle ses comptes avec une grand-mère absente tout en tentant de la comprendre. L’emploi du « tu » est donc approprié et l’effet très réussi. (http://www.unepiledelivres.com/la-femme-qui-fuit-anais-barbeau-lavalette/)
    Merci encore, je vais garder cet article précieusement !
    Amicalement,
    Laetitia

    • Merci Laetitia, j’ai bien envie de lire le récit dont tu parles !
      A bientôt 🙂

  2. Bonsoir Hélène,

    Merci beaucoup pour ce nouvel article.
    Je vais l’utiliser pour la (très) modeste chronique familiale que je suis en train de rédiger sur une branche de mes ancêtres.
    Cet article m’a suscité d’autre modes de rédaction que je n’imaginais pas.
    Encore merci, et je stocke l’article l’article avec ses petits frères.

    Amicalement,
    Thierry

    • Bonsoir Thierry,
      ravie de pouvoir apporter ma petite pierre à votre projet. Modeste ou pas, celui-ci sera de toute façon précieux.
      Au plaisir !

  3. J’aime beaucoup votre approche, et en y réfléchissant on pourrait aussi employer dans certains cas le « nous » ou peut-être plus difficilement le « vous ».
    Merci de mettre notre réflexion en marche.

    • Oui, vous avez tout à fait raison.
      Certaines personnes emploient des expressions telles que « vous, chers petits-enfants », par exemple. Ecrire en gardant vos lecteurs en tête, comme s’ils se trouvaient face à vous, est souvent d’une grande aide.
      Merci pour votre commentaire

  4. J’ai éprouvé le besoin d’écrire avec la maladie mais je n’arrivais pas à parler de moi.
    J’ai écris des phrases lues ou entendues qui résonnaient en moi puis je les ai annotées.
    C’est lors d’une très grosse crise que le JE est apparu comme une évidence.C’est ce jour là aussi que j’ai donné un prénom à la maladie qui m’accompagne, Parkie. J’ai su que j’écrirais une sorte de témoignage où se côtoiraient humour, dérision, espoir, joie mais aussi douleurs.
    Mon amie Parkie et moi vous remercions pour votre aide

    • Je suis très touchée par votre témoignage, Michèle. Bravo pour ce courage et cette vitalité qui, eux aussi, vous accompagnent.

      Votre cheminement progressif, jusqu’à l’évidence, est intéressant. Le choix du pronom peut s’imposer ; d’autres fois, il s’opère par tâtonnements.

      Dans votre livre, il y a donc un « je » et un « elle » ? et peut-être un « nous » ?

      • Merci de m’avoir répondu
        oui en effet nous luttons toutes les deux ma compagne Parkie et moi avec la maladie et non pas contre.
        Pourquoi s’arrêter quand il y a encore tellement de choses à vivre?
        Ce n’est qu’un humble témoignage
        Je dis parfois: Parkie, laisse moi regarder le monde !!
        Merci

        • Vous devez écrire de très belles choses, j’en suis sûre. A bientôt, Michèle

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *